Welcome in Trois-Pistoles and les Basques region

Sleep in Les Basques

Eat in Les Basques

What to do in Les Basques

The route of the WOW  ( attractions and panoramas)

If you speak english and have ever wanted to learn french you might’ve heard about this beautifull city cause we’ve got the oldest langage immersion school in Canada.

During the summer touristic season, you have the choice to eather discover our magnificent panoramas in different hicking trails, along the St-lawrence river , the Trois-Pistoles river or many others. I’ve got a couple of excursions that I think you will totally love. Seal watching is one of them. Douzaines of seals gather each year in the area. You could sleep on the Basques Island as well, one of the mythic places where the Basques from europe put foot way before Jacques Cartier did. Or shoud I suggest a beautifull sunset on a kayak excursion on the St-lawrence river? You could even see many kinds of whales if you take our ferry.

Well, you could do all this and even more.

Feeling a little social? We have many cultural events and festivals all year long, from the story telling festival to the Beef festival to many winter carnavals. Talking about Winter, the season is as well a good moment to visit us and do many activities. Skiing, hicking, skidooing, snowshowing and fishing are few of them.

Like history and art? Don’t miss our museum or our differents art galleries.

Sleep in our many « B’n’Bs » that might even give you the idea to move here. Because you know….. the vue is just too gorgeous and the people too welcoming .

You’ll have to try our find cuisine . You wont believe all you can get and taste that is from the erea. From where you could eat many forest products such as our famous maple sirup, taste one of the best ‘poutine’ in the whole province, have our vanilla, strawberry or maple sirup ice cream, our cheez made in Trois-Pistoles, home brewed « La pistoloise » beer , local beef, wine, name it. And because of all this, don’t miss our summer weekly market.

On your next trip in Québec, there’s one place where you’ve gonna want to stop for a few days and maybe more and it’s the erea of Trois-Pistoles. In the Regional county municipality of les Basques in the Lower Saint-Lawrance area. We’re waiting for you!




Capsule – Un peu d’histoire

Cette capsule est la première de la nouvelle saison touristique. Depuis près d’un an,  c’est plus de 100 000 visionnements qui ont permis de faire rayonner la MRC les Basques partout au Québec, au Canada et même un peu partout dans le monde. 

Qui étaient nos premiers visiteurs? Comment s’est développée la colonisation du territoire?  Comment fonctionnait le transport maritime? Dans cette capsule, vous découvrirez une partie de l’histoire de la région.  Pour l’occasion, je rencontre monsieur Robert Létourneau, président de la Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles et auteur des livres « Des p’tites histoires de Trois-Pistoles » et « P’tites histoires…Notre-Dames-des-Neiges ».  Bien que visité par les Basques au XVIIe siècle qui venaient chasser la baleine,  Trois-Pistoles, ville centre de la MRC, fut fondée en 1697 par Jean Riou. Ses 8 enfants seront les ancêtres de tous les Riou-x de ce monde. Viendrons ensuite les Pelletier, les Lepage et les Côté, entre autres,  qui peupleront et occuperont le territoire.

 

J’ai également eu la chance d’avoir accès à une pièce d’archive unique, un film présentant la vie de Trois-Pistoles et de la MRC les Basques tourné en 1942 à la demande du docteur Catellier. Merci à la Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles de m’avoir permis d’utiliser cette pièce unique.

 

Dans cette capsule:

La société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles – www.shgtp.org

Histoire de Trois-Pistoles sur Wikipedia: fr.wikipedia.org/wiki/Trois-Pistoles

La MRC les Basques sur Wikipedia: fr.wikipedia.org/wiki/Les_Basques




Vivre à Saint-Médard

906-saint-médard-700x400

Pour lire le texte original sur le Journal L’Horizon: http://www.journalhorizon.com/vivre-a-saint-medard/

(Texte et photo: Marjolaine Jolicoeur, journaliste) – La rivière Boisbouscache coule du nord au sud de ce village entouré de forêts et on y retrouve le mystérieux lac du Diable. Pour les amoureux de la nature, Saint-Médard est un milieu de vie idéal, nous dit son maire Louis-Philippe Sirois : « On a un beau village, les gens en sont fiers. »

Cet espace de montagnes et de lacs en attire plus d’un. Depuis les quatre dernières années, Saint-Médard – dont la population se chiffre à 242 habitants – a accueilli une quinzaine de nouveaux arrivants, dont plusieurs viennent de l’extérieur. Deux autres sont attendus prochainement. « Les maisons ne restent pas longtemps à vendre, elles sont achetées très rapidement », ajoute le maire, qui a pour objectif d’amener encore plus de gens de l’extérieur à s’établir dans son village. Mais cela passe par l’emploi.

« Si nos paroisses se vident autant, c’est que les emplois sont rares. Avant, nous avions la forêt pour vivre, mais cela ne fonctionne plus. Si on veut retenir et attirer les jeunes, il faut leur proposer du travail, trouver de nouveaux projets », indique M. Sirois,

Se prendre en main

Il y a une douzaine d’années, la Municipalité s’est portée acquéreuse d’une petite épicerie, Le Comptoir alimentaire. Un sous-comité s’occupe de sa gestion et elle emploie quatre personnes, tous des jeunes. Un coin a été aménagé afin de permettre aux Médardoises et aux Médardois d’aller y faire la jasette le matin, autour d’un café. « Les mois de janvier et février sont plus tranquilles pour l’épicerie, mais on réussit malgré tout à la garder ouverte. Nos jeunes employés sont hyper motivés», lance le maire. L’été, Saint-Médard recense quelques villégiateurs, « mais le boum de gens venant de l’extérieur se fait surtout durant le temps de la chasse.»

Vision d’avenir

Le maire fonde beaucoup d’espoir sur le parc éolien Nicolas-Riou dont 5 de ses 65 éoliennes se retrouvent sur son territoire. Le parc devrait être opérationnel le 1er décembre prochain et générer quelques emplois permanents. Les redevances pourront servir à l’amélioration des services offerts à la population, comme un poste à essence pour le village.         « On pourrait aussi développer un projet touristique autour du parc éolien en organisant des visites, avance le maire. J’ai moi-même travaillé à Matane et beaucoup de personnes venaient voir les éoliennes. »

Pour accueillir ces travailleurs de l’éolienne durant le chantier de l’été et l’automne, Saint-Médard pourra compter sur un nouveau restaurant dont l’ouverture est prévue pour la mi-avril. L’économie du village repose aussi sur l’acériculture : durant la saison des sucres, des dizaines de personnes de l’extérieur viennent travailler dans les sept érablières du territoire, dont une dénombre plus de  40 000 entailles.

Quant à l’école, faute d’élèves, elle est malheureusement fermée. Son bâtiment, datant des années 1940, devrait être bientôt démoli pour faire place à un parc intergénérationnel avec des jeux pour les jeunes et des aires de repos pour les aînés.

Politiquement, les dernières années ont été difficiles pour Saint-Médard : quatre maires se sont succédé en moins de quatre ans. En poste depuis 2013, M. Sirois demeure optimiste face à l’avenir de son village natal, même si parfois il trouve que les choses n’avancent pas assez vite : « Il faut être patient, on travaille toujours en vue du meilleur. Saint-Médard se développe de plus en plus afin de rester un lieu où il fait bon vivre. »

UN PEU D’HISTOIRE

L’arpentage du canton Bédard de Saint-Médard, en vue de la colonisation, a commencé en 1854 jusqu’en 1886. Vers 1870, une route de communication par Saint-Mathieu-de-Rioux a été ouverte, vers le lot 11 du 9e Rang. Les premiers colons sont arrivés en 1910, dont le nombre s’élevait à 62.

En 1911, « Le chemin de la colonisation » reliant Sainte-Françoise à Saint-Médard était commencé. La première messe de la paroisse a eu lieu le 12 septembre 1915 dans une école-chapelle située sur le lot 46 du 9e Rang. Elle fut célébrée par l’abbé Joseph-Médard Belzile (1861-1953) qui a œuvré à Saint-Médard entre 1903 et 1916.

En 1915, la paroisse regroupait 81 habitants. La localité a été nommée en l’honneur de l’évêque français Médard de Noyon (456-545) qu’on invoque pour la pluie et le beau temps et dont la fête est le 8 juin. Le 31 mai 2015, une croix a été bénie sur l’emplacement de la première messe de la paroisse




Capsule – Les plaisirs d’hiver

Ce blog, depuis ses tous débuts, m’amène à sillonner notre coin de pays dans ses moindres recoins. Dans cette capsule, je vous montre la multitude d’occasions qui s’offrent à nous pour jouer dehors et profiter de la saison hivernale à son maximum. L’offre d’activités est riche et diversifiée et permet de profiter des splendeurs de nos panoramas partout sur le territoire, tout en se tenant en santé. Lorsque l’on parle des plaisirs d’hiver de la MRC des Basques, on parle de randonnée pédestre, de raquette, de ski de fond, de ski alpin, de motoneiges, de pêche blanche et de patin extérieur, pour ne nommer que ceux-ci.

 

Dans cette capsule, je m’entretiens avec François April, le directeur du Parc du Mont-Saint-Mathieu, dans une entrevue (un peu houleuse et bruyante dans le télésiège du centre de ski) où il nous parle des différentes activités d’hiver à faire dans la MRC des Basques. Parce que nous dans les Basques, on aime ça jouer dehors. Venez jouer avec nous!

 

 

Caméra télésiège:
Valérie Simone Lavoie

 

Je tiens à remercier tous les gens aillant généreusement donné de leur temps pour cette capsule :

 

Parc du Mont-Saint-Mathieu
François April, directeur
http://montstmathieu.com

 

Hockey extérieur à Sainte-Éloi
Pierre-Luc Bouchard
http://www.municipalite-st-eloi.com/centre-loisirs

 

Pêche blanche :
Martin Bélisle, Association de Chasse et Pêche des Basques
http://www.acpb.ca/

Mario Coulombe, Écotone


Motoneige
Gervais Pelletier, président du club les Pistolets de Trois-Pistoles
http://motoneiges.ca/actions/showClub?request_locale=fr&page=acc&cid=19

 

Randonnée en fatbike:
Sébastien Pedneault

 

Planche à neige :
Pierre-David Rioux

 

chalets_grevecentrale_web

motoneige

fat

Mont_Saint-Mathieu_1

 




Un conte de Noël de Mathieu Barrette – Comme un oiseau dans les jumelles

un texte de Mathieu Barrette originalement paru dans l’Horizon des Basques

 

Noël, Trois-Pistoles, 1941

Il est 21 h moins quart puis les cloches sonnent

L’église Notre-Dame-des-Neiges puis son curé marquent l’heure du couvre-feu

Il faut éteindre toutes les lumières au village

Cette année, la fête de Noël va se passer dans le noir complet

Pas de chandelles, pas de lampes à l’huile, pas de lampadaires, pas d’allumettes

Le noir total

C’est que dans le fleuve Saint-Laurent

Ils disent qu’il y a des sous-marins allemands qui patrouillent les côtes

Ils disent qu’ils ont passé la ligne de défense du Golf puis qu’ils se cachent dans les hauts fonds, juste en face de Trois-Pistoles, de l’autre côté de l’Île aux Basques

Il faut donc fermer toutes les lumières

Pour pas que les Allemands puissent voir où se trouvent les villages, les maisons

Ça fait partie de l’effort de guerre que le curé dit

Avoir peur nous autres avec

La petite Flavie, elle

Elle a son frère qui est parti se battre dans les vieux pays

Les vieux pays c’est l’Europe : la France, l’Angleterre puis l’Allemagne

Comme elle le voit dans sa tête

La petite Flavie elle habitait dans la maison de briques roses en face du croquemort sur Notre-Dame

Tous les soirs depuis le début de la guerre, elle a le droit de se coucher plus tard qu’à l’habitude

Pour faire sa part, pour aider son frère surtout

L’armée, le pays, la liberté, le bien, l’Église, elle comprend tout ça la petite Flavie

Mais c’est surtout son frère qu’elle veut aider

Elle ferme l’une après l’autre

Du moment que l’heure où les cloches auraient dû se mettre à sonner

La lampe de la cuisine, puis les chandelles du salon

La porte d’entrée en montant sur un petit banc

Puis celle du coin de la rue en équipe avec les petits voisins qui ont une échelle

Puis chacun rentre chez soi, en silence

Elle fait ça depuis quelques mois déjà

Prise en otage par la peur des Allemands, comme tout le monde au village d’ailleurs

Scrutant le fleuve avec les jumelles que son frère lui a laissé

Jusqu’à l’extinction des feux

Sur le toit de la petite maison où ils habitent

Ici chez nous, à Trois-Pistoles

Cliquez pour lire la suite